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 Nat, celui qui ne ressens plus la douleur. | FINI |

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AuteurMessage

Humain Aimant

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I am
Natanael Ambrosia

Rêves murmurés : 18
Humeur : ...
Age : 28
Localisation : Perdu.


Fiche Post-mortel
Pouvoir: Faire pleuvoir ou faire des bulles d'eau.
Amoureux(se): ...
Elément: L'eau.

MessageSujet: Nat, celui qui ne ressens plus la douleur. | FINI |   Jeu 5 Fév - 19:16



Natanael Ambrosia




Date du décès
13/08/2015

Cause de la mort
Noyade.

Péché
Charnel.

Nationalité
Espagnol.

Prénom(s) & nom
Natanael comme prénom.
Ambrosia de nom.

Âge d'apparence
J'ai 25 ans.

Profession
Professeur d'art.

Sexe
Homme.

Orientation sexuelle
Bi'.
Quoi ça pose un problème ?

Pouvoir
Je peux former des bulles d’eau et les lancer, je peux aussi faire pleuvoir sur un petit rayon.

Signe(s) distinctif(s)
J'ai les yeux d'un vert si clair qu'il devrait en être interdit, j'ai aussi un tatouage dans le bas du dos.
(Une fleur de lys, en noir, symbole de royauté).

Ce que vous êtes (esprit ou ' humain')
Humain.


Description Physique


Comment me décrire ? Par où dois-je commencer ? Peut-être par ma couleur de peau ? Elle est bronzée, mais pas trop, elle reste tout de même pâle, oui je sais comment cela est-ce possible ? Mes origines m’ont donné la couleur de peau, le fait que je ne sorte pas trop fait de moi un bronzé pâle. Cela m’a l’air simple à comprendre.  J’ai des cheveux brun, fins et sauvages, il s’y cache toujours un épi que je n’arrive pas à dresser comme les autres, mon côté sauvage on va dire. Ils ont en eux un côté sombre, ont le voit surtout lorsque le soir tombe ou que la lumière se fait plus rare. En général on peut y sentir le chocolat, parfois la vanille. Tout dépend des moments et des émotions avec moi. Mes yeux, quant à eux, sont vert, vert clair, vert  précieux. Un vert qui sait capter votre âme, un vert rassurant parfois effrayant. Ils sont sur mon visage, un peu carré, parfois même battu, on y voit peut-être quelques cicatrices, enfin on ne les remarque que si on les cherche bien.

Le reste du corps est banal, ma taille ? Je dirai un mètre quatre-vingt. Grand ? Je ne sais pas. Petit ? Pour certain peut être, personnellement je me trouve d’une taille convenable, je n’ai pas de complexe là-dessus. J’ai la peau douce et chaude, certains me complimentent là-dessus, pour moi ce n’est qu’un plus que mon corps peut offrir.




Caractère


Ce qu’il se passe dans ma tête ? Désirez-vous vraiment le savoir ? Comment je suis, on va dire lassé, fatigué, je suis épuisé mentalement, atteint en quelque sorte, enfermé dans une bulle personnelle, ne laissant alors personne y entrer, vivant ma vie à moi, sans prendre soin de ce qui m’entoure, sauf lorsque j’y suis obligé. Je suis d’un  naturel gentil, aimant partager, surtout lorsqu’il s’agit de parler de dessins, je pourrai en parler des heures durant, amateur de thrillers, littérature, d’horreur, j’aime tout ce qui se rapproche au sadisme. N’allez pas croire pour autant que j’en suis un pratiquant, je suis du genre à regarder, lire, rêver. Si l’occasion s’y prête, peut-être que je passerai de la théorie à la pratique, mais pour le moment rien ne m’en donne l’occasion.  

Je suis un gourmand, j’aime manger de bons plats, surtout ceux fait avec amour. Les plats types de mon pays c’est ceux qui me manquent le plus… Sinon je ne suis pas quelqu’un d’exigeant, tant que le plat a bon goût je mange de tout, sauf les tripes et les abats, je déteste vraiment ça. Ma couleur préférée est le rouge, couleur de l’amour et de la colère. Je suis aussi romantique, seulement quand le jeu en vaut la chandelle. Sinon je ne suis pas du genre dragueur, un peu, par mon sourire, mon regard, ma voix suave et profonde, rauque au réveil, plus douce dans la journée.

Je suis jaloux, oui cela arrive, même au plus calme, jaloux et possessif pour ne rien arranger. Je n’aime pas qu’on touche à ce qui m’appartient. Cela ne concerne que les êtres humains, pas les objets, ce n’est que matériel cela ce rachète, mais l’amour, ah lui non, il ne se rachète pas, mais se brise si facilement…


Histoire


Mon histoire, mon passé ? Celui que j’ai vécu juste avant ma noyade, ce bout de vie si minable. Pourtant, oui pourtant il avait bien débuté. Oui, je suis né en pleine saison estivale, sous un soleil des plus chauds, des plus dorés. Une famille aimante, je suis le gosse d’une ligné de 3 frères et d’une sœur, oui une jumelle d’un de mes frère. Elle était si belle, on la comparait souvent à une déesse. Moi ? Oh j’ai toujours été comme le vilain petit canard, celui qu’on met à l’écart parce qu’il n’est pas comme tout le monde. Je n’étais pas beau comme mes ainées, je n’étais pas surdouée comme ma sœur, je n’étais pas le plus fort, ni le plus boudeur.

Non moi j’étais celui qui lis, celui qui ne râle pas après avoir reçue la fessée, ni celui qu’on invite pas à des anniversaires car il est trop occupé à lire ou dessiner. Oui tout petit déjà j’avais le crayon en main, à toujours dessiner ce que je voyais, ce que je ressentais, je me suis mis à parler très tard, peut-être à mes dix ans, pour accuser mon père de tromper ma mère avec une maitresse. Oui j’avais remarqué, à partir de ce jour ma famille partit en morceau, bien sûr personne ne voulut de moi, ils se battaient tous pour garder mes ainés, moi j’étais à l’écart. Bien sûr j’ai compris que j’étais un problème pour eux, j’ai donc appelé ma tante pour demander si je pouvais vivre chez elle, en échange de l’aider dans ses tâches quotidiennes. Une chose facilement voulue car elle au moins éprouvait un quelconque intérêt pour moi. C’est d’ailleurs lorsque je me suis installé chez elle que je parlais à longueur de journée, où j’ai appris les valeurs d’une famille unie, où j’ai aussi appris que dans la vie tout se gagne et ce même si on est riche. Oh, ne l’avais-je pas dit ? Je suis issu d’une famille riche. Mais je n’ai jamais éprouvé l’intérêt de le crié sur tout les toits.

J’ai grandi donc dans cette harmonie, considéré comme un fils même si rien ne me liait à elle, n’ayant plus de nouvelle de mes parents biologiques. Je n’ai d’ailleurs d’eux que de l’argent pour lien. À partir de mes seize ans, j’ai connu cette fille, une fille de famille riche, mariée à moi pour l’argent de ma famille, il est vrai j’en étais éperdument amoureux, j’aurai pu donner ma vie pour elle, j’aurai pu me damner pour qu’elle ait ce dont elle est besoin jusqu’à la mort. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait, je me suis donné corps et âme pour lui bâtir la vie qu’elle rêvé. Jusqu’au jour où...

C’était un mariage arrangé, je le savais pourtant, c’était même sûr. Pourtant je désirais y croire, nous avions que deux années d’écart, elle était plus grande que moi, c’est rare. Pourtant j’y croyais, son sourire était si doux, ses lèvres si douces, ses mots si apaisants, ses "je t’aime" suffisait à me rendre heureux, ses caresses sur mon visage de sa main si chaude emplissait ma vie de bonheur. C’est vrai j’en étais maniaque, un moindre regard sur elle venant d’un inconnu me rendait fou de rage, mais je n’en ai jamais rien fait, pas même une remarque, je voulais qu’elle reste libre, mais à moi, rien qu’à moi, ses paroles ne devais être que pour moi, je l’avais dans la peau, dans le cœur.

Un soir. Un soir seulement a mis fin à ce  bonheur, détruisant alors tout ce qui m’entoure, rendant alors ma vie amère, fade, sans goût, une vie que je traînais tel un boulet accroché à la cheville. Un soir seulement lorsque je rentrais du travail épuisé de ces gosses, j’étais alors âgé de vingt ans, j’avais passé mes concours pour être professeur d’art dans une grande université, je n’y eu aucun mal à y entrer d’ailleurs, apprenant alors à des enfants à peindre, tracer des visages sur une feuille blanche, à s’inspirer du bonheur pour peindre des chefs d’œuvres. J’étais alors devenu cet homme travaillant dur pour donner à sa femme tout  ce dont elle mérite. Arrivant alors dans ma chambre entendant ses cris là, ceux qu’on entend généralement lorsqu’on est en plein ébats. N’ayant fait qu’avec elle une seule fois, lorsqu’elle m’a dit oui, lorsqu’au mariage nous nous sommes dit oui, depuis elle m’a toujours demandé d’attendre, une chose que j’ai pris en patience, pour lui faire plaisir, ne pas faire le mari en manque, poussant alors la porte, la trouvant là, sur cet homme que je ne connais pas, dans ce lit que je partage avec elle chaque soir, à ce moment-là quelque chose c'est brisé, l’amour, la confiance, mes rêves, ma vie que j’aimais tant.

Une rage ? Non je n’ai pas ressenti de la rage, d’ailleurs je n’entendais ses cris d’excuse qu’en sourdine, au loin, regardant partir l’homme en courant le corps encore nu et transpirant d’amour. D’amour qu’il a fait avec ma femme, ma chère et tendre, celle pour qui j’ai tout donné. Passant alors ma main sur mon visage, retenant mes larmes, le regard vide, sentant ma femme venir sur moi, la repoussant au loin pour ne pas devoir la gifler, pour ne pas la battre à mort, pour ne pas donner un geste à mon sentiment. La regardant dans les yeux, ni voyant plus aucun amour, ni trouvant alors que la fin, la tristesse, le vide. Reculant de quelque pas, m’enfermant dans un silence amer. Le même que celui de mon enfance.

Bien sûr, quelques mois plus tard la nouvelle tomba, elle fut enceinte, pas de moi non, mais d’autres hommes j’ai appris par la suite que ce n’était pas le seul. Cette femme était une catin, bien sûr il ne fallait pas l’ébruiter, au risque de salir son statut de princesse. Déclarant à tous que c’était le mien, montrant à ma famille ce masque si joyeux d’un homme détruit. Je ne ressentais plus rien la joie fut partie, pour toujours.

Le petit vu le jour, un homme, ne me ressemblant en aucun point, un enfant que j’ai dû tenir dans mes mains, une part de moi voulais sa mort. A quoi bon ? Ce petit être n’a rien demandé, sa mère est une catin, cela ne l’empêchera pas de recevoir une bonne éducation, même si je n’éprouvais rien pour lui, je n’arrivais pas, et plus les années passaient, plus il ressemblait à cet homme de cette nuit-là.
Je tardais à chaque soir mon départ de mon lieu de travail, trouvant toujours à faire, me donnant alors une raison de ne pas venir tout de suite à cette maison emplie de haine et de dégout, qu’avais-je fait ? C’était sans doute la question que je me posais le plus, "pourquoi moi" était la seconde. Un soir alors que je marchais sur ce pont que j’empreinte tous les soirs, traînant les pieds j’admirais la ville éclairée de lumière, plongée entièrement dans le noir, avant de soupirer. Je regardais l’eau qui coulait elle paisiblement sous les ponts, j’ai toujours eu une affinité avec l’eau, toujours eu cette passion pour l’eau, regardant alors les vague m’approchant du rebord, m’appuyant sur la rambarde, fixant les lumières ce reflétant sur l’eau qui semblait scintiller. Plongeant mon âme dans cette eau qui me semblait pure, avant de sentir quelque chose m’attraper le poignet, une bande de jeunes sans doute voulant mon argent, volant tout ce que je possédais, avant de me jeter par-dessus la rambarde. Sentant alors mon corps si lourd attiré par cette gravité si belle, regardant le ciel étoilé qu’on ne remarque que trop peu à cause de ses lumières, laissant partir un merci en direction des jeunes. C’est vrai je sais nager, mais je ne voulais plus, je voulais me laisser mourir, dans mon élément.

Sentant l’eau couvrir rapidement mon corps, emprisonnant mon air dans mes poumons, sentant la pression voulant me reprendre cet air si précieux a la vie, laissant alors faire, ouvrant la bouche. Je me laisser couler, mes vêtements lourd m’empêcher de bouger, regardant la surface d’en bas, fermant alors les yeux pour ne plus rien me souvenir, à part l’image de cette femme que j’aime toujours éperdument…




Derrière l'écran


Tagada tsoin tsoin ♥

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Divinité Suprème

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I am
Le Pacte

Rêves murmurés : 82
Humeur : Sans humour.
Age : 28
Localisation : Partout !


Fiche Post-mortel
Pouvoir: Lié les gens.
Amoureux(se): nope
Elément: Divinité suprème

MessageSujet: Re: Nat, celui qui ne ressens plus la douleur. | FINI |   Ven 6 Fév - 0:05















 ❝ Validé Humain ♥



" Tout d'abord soit le bienvenu parmi nous !
Alors ensuite très belle histoire et très bien écrite ! "


Bienvenue dans l'univers d'après la mort ! Si tu as ce message c'est que tu es validé, oui sa tombe sous le sens !
Profite bien de ta deuxième vie, attention toutefois à l’excès !

Dans un premier temps n'hésite pas a regarder les demande de rp ici :
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Ensuite prend connaissance de ton lien, avec ton esprit ! Tu pourras voir avec qui tu es lié ici ! Enfin si tu n'es pas en haut c'est que tu es devenu nomade ♥
Clic moi

Si tu as des questions sur le forum n'hésite pas à faire un tour dans cette rubrique :
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Et si des questions persiste Mp le pacte !

Allez ! Bon courage à toi et amuse toi bien ♥

(c) Fiche par Calys de L.Graph'


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Nat, celui qui ne ressens plus la douleur. | FINI |

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